En septembre 1992, je ne savais pas encore, ce que je ferais cette année. Je savais qu'au sein du groupe, il y avait des changements, avec beaucoup de départs.

C'est drole de me proposer de type de proposition. Je n'ai jamais penser à être chef. Au fait, c'est quoi être chef ? La réponse, s'éclater avec les enfants. Ce que je ne savais pas non plus, c'est que cette année seras très forte en évènements ( tiens encore des grands moments ).

Mais revenons à mes débuts de chefs. J'arrive en maitrise en plein chamboulement départemental. En effet, la codépie Belfort-Montbéliard a été supprimé pour être rattaché au département du Doubs. Belfort dépends du Doubs. Le groupe de Belfort a donc sa première réunion de groupe avec l'équipe départementale du Doubs, ça chauffe un peu. En effet, des membres de certaines unités de Belfort étaient aussi membre de la codépie Belfort-Montbéliard. Je n'ai pas trop envie d'approfondir ceci.

Le plus important, c'est les activités avec les enfants. Entre choix de la chasse, aménagement du local par rapport à l'imaginaire, week-end dans le pays sous-vosgien. Ca sa redonnait un peu de moral pour un début d'année.

Pour moi, le grand plongeon aura lieu en février 1993. Il s'agit du départ en STIP à Amancey, dans le Haut-doubs. Une semaine de stage dans 1 mètre de neige. Les formateurs ont décidés que nous de dormons pas sous tente, à cause de problèmes d'intempérie. Ce stage a commencé par sa présentation à partir d'une affiche. Etant donné que j'étais mort de trouille à parler en public, je suis passé à la fin. Pour la composition des équipes, ce fût plus simple, mais personne ne voulait être le délégué. Nous avons fait un petit jeu: le jeu des dates de naissance. Je me suis trouvé en première ligne, étant donnée que j'étais le plus vieux. Durant ce stage, j'ai découvert le CCFD et la mise en place d'un nouveau service 'plein vent ', pour proposer le scoutisme dans les quartier défavorisées.

Le retour en unité fût boostant. L'avantage d'un stage, c'est que ça forme et ça booste en même temps. Maintenant, il est temps de mettre en pratique ce que j'ai appris en STIP. Ca vas durer jusqu'au camp.

Ce fût aussi une année forte en évènement. Pour commencer Conques, rassemblement national des chefs louveteaux. Ce fut une marée jaune dans un petit village bien connu de l'Aveyron. Pour y aller, le bus. Pour se déplacer entre le lieu de camp et le village, 3 chemins, enfin en début de rassemblement. Il y avait beaucoup plu durant ce rassemblement, alors les 3 chemins sont devenu la route. Pendant la dernière célébration avant de partir, il a fallu faire un peu de place pour mettre tous ce beau monde dans l'abbaye.

Après Conques, il y avait la naissance de la proposition plein vent. Le premier camp ' plein vent ' avait lieu en Franche-comté. Et plus précisément dans la vallée de Morteau. Un ensemble de village éparpigné dans cette belle région de la saucisse, avec un ploe centrale dans une école, ou l'administarion, l'intendance ( là ou j'étais ) et l'infirmerie. Ce fût un camp super, ou ma vision du scoutisme a changé.

Après Morteau, il fallait revenir voir les petits jaunes aux camps. Retour en unité avec tous ce souvenirs et ce plaisir de se retrouvé pour s'éclater avec les enfants.

Après une petite pause scoute, on est en route à Jambville pour les JN 93. deux bus de francomtois, environ 120, pour 3 jours de rencontres entres les chefs du mouvement. Au cours de ces journée, la commissaire départementale courrait à travers Jambville pour me trouver. Il fallait que je me prépare pour mon engagement. Ce fut pour moi une surprise, sachant que je voulais faire mon engagement, mais je n'avait prévu aucune date pour la faire. C'est avec une grosse émotion et une grande joie, que je prononce mon engagement sur la charte des scouts de france devant les 120 francomtois présents. Encore aujourd'hui, ça reste un moment encore présent. Je voulais préciser que ce fût le seul engagement qui fut fait sur la région Franche-comté.