Week-end régional compagnons à Pontarlier

Après ce club med Corse, je cède ma chemise rouge pour une chemise verte. Malheureusement, on était que deux sur Belfort à faire les compas. Un travail de rapprochement avec le groupe d'Audincourt vas se faire pour créer une équipe. Entre les week-end avec le groupe de Belfort et les réunions dans le local compas, il faut dire que les samedis après-midi étaient plutôt bien rempli. Mais, au fait, qu'est ce que l'on vas faire cette année. Il faut préciser que cette équipe est composé 50 pourcent nouveau et 50 pourcent deuxième année.

Après quelques réunions et de discution, le choix de l'équipe se fait sur un projet à l'international: direction Sénégal. mais pour faire quoi?

C'est souvent une question que l'on pose, encore aujourd'hui. Le projet se travaille, mais aussi un week-end régional compagnons. Il parait que l'on vas voir plein de compas de toute la région franche-Comté.. En partant de Chatenois-les-forges, direction Pontarlier. 2 voitures, 9 personnes avec une pose à Saint-Hypolite. Arrivée à Pontarlier, le week-end a lieu dans une école. C'est une vrai marée verte, mais c'est aussi un temps de rencontre de partage avec des partenaires. On eu la chance d'avoir parmi nous, le commisaire national compagnon de l'époque. Il nous a expliqué la pédagogie verte de l'époque.

Les préparatifs approche, les passeports sont pret. C'est parti pour le voyage. Départ Chatenois-le Forges, gare TGV Mochanin - Le Creusot ( je vais encore en entendre parler plus tard ). Galerie bachée tendeurs, il faut bien transporter tous ces médicaments et affaires personnels pour ce grand voyage.

 Autocollant Sénégal 90

Nous faisons un pause sur une aire d'autoroute, pour se défoulé les jambes. Et c'est reparti. Nous arrivons à la gare TGV, nous prenons tous notre matériels et cherchons nos places ( c'est petit le TGV ). Départ Le Creusot, direction Paris.

Après une journée "tourisme et pervenche", à Paris, il est temps de rejoindre l'aéroport, pour prendre l'avion. C'est la première fois que je prenais l'avion, ( c'est spacieux un avion ), la compagnie ( défunte aujourd'hui ) proposait à bord un service repas; Soit un repas chaud, soit un repas froid. J'ai choisit l'option froide, c'était vraiment froid dans tous les sens du terme. Imaginez-vous en train de manger du poisson froid et dé... dans un avion. Désolé, mais l'estomac n'as pas tenu et il fallait prendre la direction toilette. Mis à part les repas, le voyage s'est très bien passé. Nous arrivons dans la soirée à l'aéroport de Dakar. 23 degrée sur le tarmac et l'atmosphère lourde.

Après toutes les démarches administratives, nous rejoignos notre premier partenaire, qui était venu nous chercher à l'aéroport. Le projet était composé en trois parties: agriculture et aide sanitaire à Gossa, embellisement d'un centre de jeunes avec les scouts sénégalais et visite touristique à Dakar et île de Gorée.

La première partie du projet à eu lieu dans un petit village entre Dakar et Kaolack. Nous avons planter des bananiers, apporter des médicaments au dispensaire tenue par les soeurs et veiller dans la brousse à visionner des diapo que le chefs du village a sortis pour l'occasion.

La deuxième se trouvait à Sokone, un centre de loisirs pour jeunes, tenue par les scouts sur place. C'était un temps de partage, de rencontres et de franches rigolades, selon les situations. A midi, spécialités régionales et le soir spécialités européennes. A la place de mettre du macadam ou du sable, on étalait des coquillages pour faire les chemins. On a fait un peu d'environnement ' les déchets se jetaient par terre et on s'essuyait quand on sortait de la douche sinon... Durant ce camp, on m'appelait Eric l'oiseau.

La troisième partie fut la découverte avec une visite de la ville de Dakar, plutôt bon enfant. Et par la suite, la visite de l'île de Gorée. Ce fût une visite pour la mémoire, car nous avons découvert comment les esclaves étaient traités.Une île où l'immonde a vécu.

Le retour en France fût difficile, non seulement le climat: arrivée à Paris en short à 6H00 du matin avec 4 degrée. Et une course infernale dans Paris, pour ne pas rater le train, qui nous rammenait à Belfort, où toutes nos familles nous attendait.

Photos prise avant le retour en France