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Le Bloger / The Bloger

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lundi 9 mars 2009

1989 - 1990: Paris-Dakar

Week-end régional compagnons à Pontarlier

Après ce club med Corse, je cède ma chemise rouge pour une chemise verte. Malheureusement, on était que deux sur Belfort à faire les compas. Un travail de rapprochement avec le groupe d'Audincourt vas se faire pour créer une équipe. Entre les week-end avec le groupe de Belfort et les réunions dans le local compas, il faut dire que les samedis après-midi étaient plutôt bien rempli. Mais, au fait, qu'est ce que l'on vas faire cette année. Il faut préciser que cette équipe est composé 50 pourcent nouveau et 50 pourcent deuxième année.

Après quelques réunions et de discution, le choix de l'équipe se fait sur un projet à l'international: direction Sénégal. mais pour faire quoi?

C'est souvent une question que l'on pose, encore aujourd'hui. Le projet se travaille, mais aussi un week-end régional compagnons. Il parait que l'on vas voir plein de compas de toute la région franche-Comté.. En partant de Chatenois-les-forges, direction Pontarlier. 2 voitures, 9 personnes avec une pose à Saint-Hypolite. Arrivée à Pontarlier, le week-end a lieu dans une école. C'est une vrai marée verte, mais c'est aussi un temps de rencontre de partage avec des partenaires. On eu la chance d'avoir parmi nous, le commisaire national compagnon de l'époque. Il nous a expliqué la pédagogie verte de l'époque.

Les préparatifs approche, les passeports sont pret. C'est parti pour le voyage. Départ Chatenois-le Forges, gare TGV Mochanin - Le Creusot ( je vais encore en entendre parler plus tard ). Galerie bachée tendeurs, il faut bien transporter tous ces médicaments et affaires personnels pour ce grand voyage.

 Autocollant Sénégal 90

Nous faisons un pause sur une aire d'autoroute, pour se défoulé les jambes. Et c'est reparti. Nous arrivons à la gare TGV, nous prenons tous notre matériels et cherchons nos places ( c'est petit le TGV ). Départ Le Creusot, direction Paris.

Après une journée "tourisme et pervenche", à Paris, il est temps de rejoindre l'aéroport, pour prendre l'avion. C'est la première fois que je prenais l'avion, ( c'est spacieux un avion ), la compagnie ( défunte aujourd'hui ) proposait à bord un service repas; Soit un repas chaud, soit un repas froid. J'ai choisit l'option froide, c'était vraiment froid dans tous les sens du terme. Imaginez-vous en train de manger du poisson froid et dé... dans un avion. Désolé, mais l'estomac n'as pas tenu et il fallait prendre la direction toilette. Mis à part les repas, le voyage s'est très bien passé. Nous arrivons dans la soirée à l'aéroport de Dakar. 23 degrée sur le tarmac et l'atmosphère lourde.

Après toutes les démarches administratives, nous rejoignos notre premier partenaire, qui était venu nous chercher à l'aéroport. Le projet était composé en trois parties: agriculture et aide sanitaire à Gossa, embellisement d'un centre de jeunes avec les scouts sénégalais et visite touristique à Dakar et île de Gorée.

La première partie du projet à eu lieu dans un petit village entre Dakar et Kaolack. Nous avons planter des bananiers, apporter des médicaments au dispensaire tenue par les soeurs et veiller dans la brousse à visionner des diapo que le chefs du village a sortis pour l'occasion.

La deuxième se trouvait à Sokone, un centre de loisirs pour jeunes, tenue par les scouts sur place. C'était un temps de partage, de rencontres et de franches rigolades, selon les situations. A midi, spécialités régionales et le soir spécialités européennes. A la place de mettre du macadam ou du sable, on étalait des coquillages pour faire les chemins. On a fait un peu d'environnement ' les déchets se jetaient par terre et on s'essuyait quand on sortait de la douche sinon... Durant ce camp, on m'appelait Eric l'oiseau.

La troisième partie fut la découverte avec une visite de la ville de Dakar, plutôt bon enfant. Et par la suite, la visite de l'île de Gorée. Ce fût une visite pour la mémoire, car nous avons découvert comment les esclaves étaient traités.Une île où l'immonde a vécu.

Le retour en France fût difficile, non seulement le climat: arrivée à Paris en short à 6H00 du matin avec 4 degrée. Et une course infernale dans Paris, pour ne pas rater le train, qui nous rammenait à Belfort, où toutes nos familles nous attendait.

Photos prise avant le retour en France

lundi 2 mars 2009

1988 - 1989 : opération Corse

L'écusson de l'Euroscopie 89L'année 1998-1989 seras une année forte en évenements. Cette année, c'est ma dernière année pionnier. Une année à préparer le rassemblement à Strasbourg. Un moment fort pour tous les pionniers de France.

Un rassemblement de 1500 pionniers à Strasbourg. C'est vraiment rouge à Strasbourg. Durant ce rassemblement sous la pluie ( il n'y as pas de rassemblement sans pluie ), nous campons dans un square à coté du Rhin. On imagine l'état du square à notre départ. Tout était vraiment bien organisé, un transport entre le camp et le wacken. En effet, le rassemblement était à l'autre bout de la ville. Au bout de deux jours, nous avons fait le choix de traverser la ville à pieds en longeant l'Ill, plutôt d'être serré comme des sardines dans le bus en accordéon.

Quelques mois plus tard, c'est le départ en camp. Opération Corse. Tout commence quelques mois avant. Les chefs ont récupérer des toits d'estafettes pour faire des bateaux. Il fallait passer plusieurs couches d'une forme de colle pour imperméabiliser les coques. Je me souviens que quelques jours avant, on était encore là à poncer et vérifier l'étancheité de ces bateaux.

Le départ ce camp se fait sur le quai de la gare de Belfort. Une meute de rouge et de sac à dos, qui attendent un train qui part de Strasbourg, pour aller à Toulon, via Lyon et Marseille. Il y avait deux wagons réservé. Le voyage se passe sans soucis, disons qu'un voyage en train ne pose rarement de problèmes.

Arrivée à Toulon, il a fallu traverser toute la ville en créant quelques dégats ( une mobylette renversé ), pour se rendre au port. Hé oui, il faut prendre un bateau pour aller voir ces petits corses.

Sans compter l'armada automobile qui était descendu depuis Belfort, la veille. Pour la journée sur le bateau, elle était un peu blanche. Il est difficile de dormir sur un bateau, quand on le prends la première fois. Mais, j'avais trouver un endroit pas mal pour la nuit. Mais le réveil était un peu secouer. Je venais de me réveiller au pied de la ....... boulangerie. Bonjour les paires de pieds.

L'arrivée en Corse, ce fait au port de Propriano. Une fois que tout le monde est sorti du bateau, on nous informe de nous installé sur la plage. Tiens c'est comme au club med.

Une Navette est mis en place entre la plage et le lieu de camp à porto-Vecchio, qui se trouve de l'autre coté de l'île. Une fois sur place et la mise en place des installations, on vas passer aux activités. Quest-ce qu'on peut faire comme activités en Corse? mis à part la baignade. certains rouge sont aller faire de la plongée dans la belle bleu. Pour ma part, pour des raison de santé, pas de plongée. J'ai tout simplement tenu une caméra pour filmé quelques évènements et activités pour ensuite monter le film au retour. Un Triathon a été animé dans le secteur de Porto-Vecchio. Il y a eu aussi des randonnée mouvementé. Ah, tiens, je vais développer ça, c'était plutôt sympa dans le genre.

Nos chefs nous transporte au col de Bavella en voiture, point de départ de la randonnée. Pour l'instant, un départ bon enfant, mais ça vas pas durer. 2 heures plus tard, un orage, nous tombe dessus. On sort la bache pour de mettre en dessous en attendant que ça se calme pour repartir. Nous repartons. Nous marchons environ deux à trois heures, pour trouver un endroit où dormir à la belle. Le lieu est trouvé. Un lieu ou le bivoac est obligatoire. Quand on est crevé, on dort. Pendant le sommeil, vers 1O-11 heures du soir, on sent les sacs à dos partir. On les récupère et on se recouche. Plus tard, rebelote. Changement de programme. On dort avec les sac à dos sous la bache. Enfin, la nuit devient tranquille.

Au petir matin, on se réveille et on cherche dans les sacs, ce qui faut pour se ravitailler le matin. Problème, nous n'avons pus rien à nous mettre dans le ventre. La réponse est simple, durant la nuit, qui fut un peu secouante, un cochon sauvage ( c'est une espèce qui vit en Corse ), nous a pris nos sacs, tout simplement pour nous prendre la bouffe. C'était des boites de paté fermée, du pain, de la charcuterie emballée. Bref tout l'intendance pour la rando. Ce veut dire quelques kilomètres sur le GR20 avec rien dans le ventre, jusqu'au prochain village. Bref, la Corse, c'est l'aventure.

mardi 24 février 2009

1987 - 1988: la louve du val d'amour

Cette année était une année chargé. Une rentrée qui commence déjà mal pour moi. Ce samedi là, il y a la montée dans le groupe salvador séréna. hé , oui, la septièpme belfort s'appelle salvador séréna. On reviendra sur Salvador. Oui, je disais que cette montée commence mal pour moi, je suis aphone, je viens de perdre ma voix dans la nuit de vendredi au samedi. C'est dur d'être aphone et d'acceillir les nouveaux, sans voix.

La louve du Val d'amour est un jeu scénique. Il est issu d'une histoire régionale. Il s'agit d'une femme qui se rebelle contre la France. A ceete époque le Franche-comté est un pays indépendant sous protection espagnole. Sous prétexte de guerre en Italie, le roi de France décide d'envahir la région. A cette époque, ce n'était pas Besançon, mais Dôle la capitale. C'est un jeu scénique qui a demandé beaucoup de préparation, car il fallait être au top pour plusieurs présentation.

Tout d'abord une présentation pendant un week-end régional qui a eu lieu à Vesoul. Ca, c'était pour tester. En effet, on a appris que ce spectacle franc-comtois allait être montré aux journée en 1988. on allait avec des responsables franc-comtois scouts de France à Jambville ( et de 2 ). C'est la première fois que je voyais ce type de rassemblement. Un évenement festifs pour tous les chefs, cheftaines, responsables départementaux, régionaux et nationaux. En ce qui concernent le spectacle, on a commencé presque à vide pour remplir toute l'allée. Bref ce fut un succès.

Après ça, il fallait commencer à penser au camp. le projet de l'entreprise: faire un film. Après plusieurs propositions de scénarios, nous sommes tombés d'accord pour mettre en images ' La Red Rider Valley '.

Il faut dire que ce camp à pluôt mal commencer à l'arrivée sur le camp. A force de jouer à Tarzan, une liane se casse et un pio se casse les deux poignets. Fini le camps, après à peine une journée. ce camp a eu lieu à quelques kilomètres d'Arbois. Un camp, plein de bone humeur et de visites de vignes. Et pour cloturer, ce camp, on présente le spectacle de la louve du Val d'amour aux habitants. Ils ont aprècié, nous aussi.

vendredi 13 février 2009

1986 - 1987 : démarrage pionniers

Après la couleur bleu, il y a la couleur rouge. Rouge comme la chemise des pionniers. Ce qui est nouveau, c'est que la 7ème Belfort vient de monter un poste. En effet, depuis quelques années, il n'y avait plus de poste à la 7. Nous sommes les pionniers de la renaissance des pio à la 7.

On était 8 ou 9, je ne sais plus très bien, soit deux équipes ( ça s'est sur ). Notre première réunion, on s'est vu dans un garage. Celui qui est à coté du local scout. Assis sur des chaise et sur une remorque, on se présente, car on est tous nouveau. On discutait sur ce que l'on voulait faire durant cette année pionnier.

pour commencer un week-end de groupe avec les louveteaux, les scouts, nous les pionniers et l'équipe de groupe. Un week-end à la sapinière. Ce week-end a été pour nous de découvrir l'engagement pionnier. Nous nous préparons à faire notre engagement pionnier.

Ce fût un moment fort, car tout les unités étaient présentes pour voir cette évènement.

On fait un peu plus tard, un week-end de poste du coté de Rougegoutte. Ce week-end était éclatant, mais ce seras aussi le premier week-end ( il n'y en encore pas d'autre ) ou la nuit était blanche, oui blanche. Pourquoi? tout simplement à vouloir faire des veillées chanson au bout de la nuit, et bien les paupières sont restés ouverte jusqu'au bout de la nuit.

En février, commence une activité départementale: le rallye des neiges rouge. Un week-end neige avec ski de fond. En se qui concerne la nuit, c'est soit igloo, soit 4 skis, une bache et du papier journal. C'était un week-end formidable, où on retrouvait les pionniers de Giromagny, d'Audincourt, de Montbéliard, d'Exincourt. Il fallait voir que le parcours n'était pas si simple que ça, on partait de Plancher-le-mines, on montait sur le Ballon de servance, pour terminer au Ballon d'Alsace,

Pour le camp, c'est un camp groupé ( encore !! ) avec les scouts. Mais nous avons nos activités ( si on veut !! ) de notre coté. Nous avons fait les qquarante-huit heures pionniers. Le but partir tout seul, à deux ou à trois, pour aller à la rencontre des habitants pour rendre service. Pour moi, ça sera tout seul, pour la simple et bonne raison, tout monde s'était calé et moi je me retrouvais tout seul. A partir de ce moment là, la solitude seras pour compagnon de route, plusieurs fois dans ma vie de scoute.

dimanche 8 février 2009

1985 - 1986: pilote

Ce début d'année commence mal. On vas vendre des calendriers dans les villages d'alentour en vélo. Au début, çavas plutôt bien, puis un problème de dérailleur, tout le monde était devant. Je remets le chaine en place et repart. Mais problème. Personne devant, personne derrière, ni à droite, ni à gauche. Me voilà livrer à moi-même. Que dois-je faire, puisque, je ne sais pas où la troupe est allé. Après avoir tourné enrond, pour les retrouver, je prends une décision, je rentre à la maison, avec un sentiment de mal à l'aise vis à vis de mes chefs. Quand je dis que j'ai mal, j'étais veaiment mal.

Quelques heures après être rentrer et d'avoir expliquer à mes parents, ce qui s'est passé, la sonnette donnait un certain son. On m'appelle zet on me dit de venir. Et devinez qui est ( ou plutot qui sont ) à la port,. Les chefs. Après, m'avoir demandé ce qui est arrivé, je me suis exuser auprès d'eux et eux aussi se sont exuser de m'avoir perdu.

Après ces quelques péripéties, on revient à des réunions normales. Aujourd'hui, je fais parti des plus anciens de la troupe, on me propose d'être pilote. Je sais que ce rôle seras dures à assumer, sachant que je ne suis pas de nature "leadership". Un rôle qui seras tenu en deux temps. Un temps durant l'année et un temps pour m'améliorer durant le camp. Il faut préciser une chose. Quand on recevait un rôle et que l'on n'as pas complètement acquis, on barrait le rôle. Ce fût mon cas, pour le rôle de pilote.

Ce fût une année dure , mais pleine d'aventure. surtout pendant le camp. Un camp en alsace, au pied du Grand Ballon.

15 jours sur un terrain au ped du Grand Ballon. Un camp avec quelques péripéties. Pour commencer, ce camp est une camp ( encore ) jumelé ave la 6ème Belfort. A mi-camp, nous sommes parti rendre service aux gens du village. Ma patrouille était dans une famille, donnée un coup de main pour nettoyer un terrain. Après le gouter, retour au camp et préparation de la veillée et des conseils.

Une fois, la veillée terminée, tout le monde vas se coucher. On rentre dans la tente, on échange sur ce qui s'est passé dans la journée, Une heure àpres, Bertrand ( un chef ) arrive dans une colère noire ( évitons les gros mots ). Il nous demande de nous habiller et de sortir de la tente. Les neurones sont un peu déboussolées. Où est la tnte des écureuils ? Tiens, le chef doit pété les plombs, ou alors, on n'est pas réveillés. Il nous donne rendez-vous au feu de camp. Ca sent à remonte bretelles, mais, on ne sait toujours pas ce qu'il y a. Toute la troupe se retrouve à nouveau autour du feu de camp, mais c'st pas pour une veillée, mais pour une nuit ' qui a volé la tente des écureuils '.

En fait, la patrouille des écureuils n'a plus retrouvé sa tente en revenant de la veillée. Toutes les affaires étaient dehors. Donc, les chefs cherchaient les responsables qui on piqué la tente. On voyait que c'était chaud. Les chefs convoquent un conseil de pilotes extraordinaire, pour retrouver cette tente. On nous annoce tout d'abord que chaque patrouille feras une ronde d'une heure à toute de rôle jusqu'au petit matin. Bonjour le sommeil.

C'est au tour de ma patrouille de faire le guets. On nous explique, qu'il faut faire le tour du camp et de faire attention aux bruits bizarre. C'est alors, qu'un scout de ma patrouille crie " il y a du bruit de cailllou qui roule en bas ". C'est parti pour faire du 4X4, dans une descente de 45 degré dans des caillou et dans la nuit noire. Manque que pot, il fallait remonter, le bruit n'était plus là . Re 4X4 et remonté dans la nuit noire. Ca vas durer pendanr une heure, là, vraiment, j'étais crevé. Heureusement, que la relève arriva.

Le réveil fut dure et surtout surprenant. La raison, la tente était monté sur la colline de l'autre coté du camp. Une tente, monté nickel. Tendeur, tente, double toit. Tout était là. Pendant le petit déjeuné, qui avait été pris autour des 9H30 10H00, les discussion autour de ce qu'on a vécu comme aventure vont du pls loufoque ( c'est les gars du village qui ont fait le coup ) à des supositions plutôt inquiètante ( c'est les chefs qui ont fait le coup pendant la veillée. Aujourd'hui, je n'ai pas la réponse, mais plutot une hypothèse, mais bon.

Deux jours après cette folle aventure, départ pour le RED. Une petite randonnée qui part du camp, qui passe par le Markstein, le lac de la Lauch, le lac du Ballon, pour finir au Grand Ballon et retour sur le camp. Un chef nous accompagnait et franchement, j'ai senti ce red comme un grand moment d'aventure, mais aussi comme un tribunal, vis à vis des question que me posait ce chef durant le RED. Mais bon, c'est pas grave, la fin du camp arriva et on enlevait la barre de rôle de pilote, j'étais fière et heureux que l'on m'est fait confiance pour le rôle. Je tiens à préciser que ce sont les membres de la patrouille qui émettait un avis sur le rôle du piote et les chefs validait ou pas cette avis.

Vue du camp Témoin pour la promesse

mercredi 14 janvier 2009

1984 - 1985 : l'homme bleu

Drôle de titre, mais c'était surtout l'aventure de l'année.

Cette aventure a commencé par un message reçu dans la boite aux lettres. Un message codé, qu'il fallait décoder pour pourvuivre cette grande aventure d'une année. Mais, au fait, qui est cette homme bleu? Aujourd'hui encore, je suis dans l'impossibilté de répondre,mais ce n'est important.

Je suis arrivé à la réunion avaec le fameux sésame décodé ( il m'en a fallu du temps ). Tout le monde avait reçu ce message. Il nous demandais de nous préparer pour le prochain week-end, qui aurait lieu du coté de Vézelois ( 90 ). Franchement, c'était plus un week-end opération commando, qu'un week-end 'jeu de piste '. bon, on vas rentrer dans ce wek-end de folie.

Le départ se fait à partir du local. Il se situait rue de Madrid à Belfort. Sac à dos sur le dos direction inconnue. et oui, on ne savait pas où on partait, nous avons simplement un message qui nous envoyait à l'autre bout de belfort. Super un jeu de piste dans la ville, avec le sac à dos. Pendant toute l'après-midi on marchait à la recherche de messages pour savoiroù est-ce que l'on allait dormir. Les chefs nous répondaient ' on sait pas'. Donc le scoop, il y a quelque part dans le territoire de Belfort, un lieu qui s'appelle ' on ne sait pas '.

A la fin de la journée ( je n'ai jamais eu autant mal au pattes et au dos. Et oui, souvenez-vous un peu plus mal, le sac à dos, c'est du old tech. Sur place, dans la forêt de Vézelois, nous retrouver toutes les troupes scoutes de Belfort. On nous signale que ' l'homme bleue ' ( tiens il est revenu celui là ) a laissé une malette dans le coin et qu'il faut la recherché. Super pour mes pettites papattes fatiguées. Après quelques heures de recherche, une patrouille de la 3ème Bayard trouve le fameux sésame. C'était une malette accroché à un ......parachute. Toute le monde était autour de ce caisson bleu ( encore du bleu ) pour voir. C'était plutot, j'ai les boules, qu'est ce qu'il vas se passer maintenant. Ah, oui, je précise que cette malle était fermé à clé et que le message écrit sur la malette disais qu'il fallait la rendre à son destinataire. Evidemment, on est en plein dedans, j'ai l'mpression d'être dans une histoire d'espionnage.

Après cette affaire de malle, on reçoit un message, où on a un rendez dans une ancien fort militaire ( Belfort, c'est plein de forts militaire ), avec la caisse. Entre Vézelois et cette base militaire, il y a une voie ferrée. Donc, comme vous pouvez l'imaginer, nos responsables n'ont font traverser la voie ferrée ( ce qui est totalement interdit ).... alors qu'un kilomètre plus loi, il y avait......un pont. Après cette escapade dangeureuse, nous nous retrouvons au fort. Nous étions en patrouille et en ligne, le garde à vous quoi. Des hommes en treillis et cagouillés ( on auras quoi après ), nous demandes de leurs rendre la malle. Une fois que l'opération est terminé, nous rentrons tous au local. Pas de panique, ce coup ci, ce sont nos parents qui nous attendent.

Après ce week-end pour le moins mémorable, on est toujours à la recherche de l'homme bleu. On continue à déchiffrer les messages, les revues scoutes nous annonce un grand moment, bref on continue.

Nous arrivons au camp. une camp groupé avec toute les troupes de Belfort et Giromagny. Le camp est avec des chefs cette année. Un départ de camp en vélo , direction Plancher les mines ( 70 ). 15 jours de camp en montagne moyenne pour se préparer vers un grand moment. Un moment tout en bleu.

Avant de rentrer dans le vif du sujet bleu, on vas voir comment est-ce qu'on est parti vers cette surprise. Un chef avait son père qui travaillait dans un centre d'adaptation par le travail ( CAT ). Cette association avait un vieux bus, et on a eu ce bus pour partir à ...... Jambville. Oui, vous avez bien lu Jambville. 480 kilomètres dans un bus, au fait, j'ai oublier un détail. Sur le bus, il y avait une grosse pancarte CAT. C'était un voyage inoubliable.

Arrivée à Trois kilomètres de Jambville. Et oui, en 1985, il fallait aller à pieds à jambville, C'est la première fois que je vais à Jambville, mais ce que je ne savais pas, c'est que je reviendrai plusieurs ici.

C'est le premier Jamborée pour la branche scout. Un jamborée de cinq jours de jeux, de veillée, de découverte et de rencontre. Nous étions environ 15000 scouts venus de toutes la France. J'ai vraiment découvert la dimension national voir international du scoutisme.

On a commencé par l'homme bleu, on finit par un jamboree bleu, c'est ce qu'on peut appeller un belle année tout en bleu.

Ecusson du Jamboree de 1985

vendredi 2 janvier 2009

1983 - 1984: les années découvertes

C'est une grande année pour le scoutisme en Franche-comté. J'ai participé à mon premier rassemblement. La création de la région Franche-comté. He oui, avant, nous étions rattaché à la région Bourgogne. Ce seras la première fois que j'aurais l'écusson Franche-comté sur la chemise. Quand, j'étais louveteau, on me disais que il n'y en avait plus d'écussion, maintenait, je sais pourquoi. Ce rassemblement régional a lieu à Arc-et-seanans, site très connu par les tourisme, et très peu ( ou pas ) servi pour stocker le sel. Tous les groupes de la région ont reçu de nouvelles tentes patrouille. Nous étion environ 1000 ( je ne me souviens plus très bien ). J'ai découvert divers activités, comme la poterie, le jeu de l'handicap, le craché de feu ( je n'ai que regardé ). Ah, j'oubliais, le transport s'est fait en train. Avec un train spécial qui nous envoyaient directement à arc et senans. Et c'est qui qui était malade ?

Evidement , j'ai fait autre chose durant cette année, j'ai fais ma promesse en décembre, je pris un role pour le deuxième trimestre: reporter. j'ai fabriquer un magazine acec toutes les infos qui concernaient le scoutisme. Et là, j'ai appris ( on est en 1984 ) que des scouts d'amérique du sud avaient fabiqué la papamobile, quand le pape est allé en amérique du sud.

Le scoutisme, c'est surtout où les jeunes ou les enfants sont acteurs de leurs projet. Pour celà il choisissent des idées d'aventure. pour ce deuxième trimestre, on m'as demander ce que j'aimerais faire. C'est l'année du rock à billy, des forbans. Alors je sors le genre de truc " tiens, on pourrais faire un groupe de rock " et faire des tournée. Une idée qui est tout à fait impossible à réaliser. Le choix s'ent fait sur une aventure genre davy crocrett.

Cette année là, je fut aussi mon premier coup de semonde avec le mouvement ( il y en auras d'autres ), nos chefs ont fait le choix de démissionner de leurs missions quelques jours avant le camp. Je ne sais toujours pas pourquoi . Donc nous sommes parti en camp sans chefs. Mais, ce n'était pas grave, c'était un camp groupé avec toutes les troupes scoutes de Belfort. A cette époque, il y avait 4 groupes sur Belfort ( La 3 avec un foulard noir et une bande verte, la 4 avec un foulard blanc et une bande bleu, la 6 avec un foulard noir et une bande blanche et la 7 avec un foulard bleu marine et une bande blanche ).

C'était un peu traumatisant comme camp. Il faut dire que l'on était deux patrouille sans chefs. Le camp en haut c'était la quatre, avec une envie de fazire un jeu de nuit, ( et il y a eu un jeu de nuit, ça c'est le traumatisme ). La patrouille de mon frère était parti en red, ce jour là.

Tout ce qui vas suivre est du point de vue pédagogique et éducatif complètement illégal aujourdh'hui. Donc, on reprends, deux patrouille scoutes sont parti en red. On m'as demandé de ne pas venir avec eux, pourquoi? je n'en sais rien à l'instant même. On me demande de prendre quelques affaires et d'aller dormir à la quatre ( dormir est un vain mot ). Après le repas et la veillée, on nous demande de préparer nos affaires, on part en " promenade ". Je suis plutot un peu " poule mouillée " à l'époque. ON me dit de m'habiller le plus sombre possible. A l'époque, j'avais un pull bleu marine, avec les écussons cousu dessus. J'ai mis ce pull à l'envers et de un sac. Nous attendons le coup d'envoi. Les chefs sortient un bout de papier et nous expliquaient qu'il y avait deux patrouille scoute qui avaient été " kidnapés " et qu'il fallait aller à leur recherches pour les retrouver.

Durant cette randonnée de nuit, on a fait un trou dans le sol, pour faire un feu et se reposer. C'était la première fois de ma vie que je dormais à la belle étoile dans une forêt. De quoi avoir les boule pour un gamin de douze ans. Le matin, de retour au camp, j'étais mal, énervé, fatigué. Je n'en pouvais plus de cette soirée " commando ". Ce midi, on m'as proposer de manger avec l'équipe de direction du camp. Ils m'ont expliqué que c'est un jeu et que mon frères et les autres copains n'avaient rien et qu'il reviendraient sain et sauf. Rien de mieux pour remonter le moral.

Evidemment, il y avait d'autres expériences, un peu plus rigolo, comme chercher l'eau au village avec une titine, non plutôt une méhari ( elle a fini sa vie dans un camp scout. C'était très marquant, cette voiture. Elle dormait le soir sous un marabout, disons c'était le garage de toile de la méhari. Tous les soir,toute les patrouilles tournaient pour démarrer la titine. Ce n'était pas compliqué, il suffisait d'appuyer sur un petit bouton rouge. Et puis un jour, titine a rendu l'ame en allant chercher de l'eau. Enfin disons que la méhari s'est tout simplement cassé en deux. Il fallait voir la panique dans un camp, quand il n'y as plus de véhicule. Heureusement que c'était deux jours avant la fin du camp. En fait, on avait un autre véhicule, disons que c'était le poluleur de service comme on dirait aujourd'hui.

pour finir sur ces années 83-84, le réveil était souvent un peu compliqué, non pas parce qu'on avait du mal à se réveiller. Mais plutôt, qu'on avait du mal à sortir de la tente à cause de ...... comment dire à cause de meuhh...... Et oui, vous avez deviné, on était réveiller par des vache, alors le museau à l'ouverture de la tente, c'est pas ce qu'il y a de plus sympa pour le réveil. Mais bon, on a fait le choix de faire une cloture, pour de plus être déranger, alors les pauvres bêtes sont montés un peu plus haut, à la quatre par exemple. On raconte tout ça, mais j'ai oublié le lieu. C'était à coté de Pontarlier, la chapelle d'Huin.

Carte de la chapelle d'huin

mardi 23 décembre 2008

1983 - 1984: après les louveteaux .... les scouts

Photo avec mon frère ( jumeau ) 84-85

Après ma première année de petit louveteau qui jouait à la tèque avec un acoudoir de banquette, et qui bafouille à sa promesse, on passe chez les scouts ou plutôt , on monte, oui c'est ça on monte.

Ce sont des nouvelles aventures et des moments inattendus et forts qui vont avoir lieu durant ces 3 années bleues.

Comme ça vas être très garni, je vais séparé en trois partie : 83-84 ; 84-85 et 85-86.

dimanche 21 décembre 2008

1982 - 1983: Mon premier camp

Le premier camp pour un louveteau, ça doit être mémorable. Il est vrai, que partir pour la première fois en vacances ( si on peut dire ça ) sans ses parents, ça stresse un peu. Ce premier camp louveteaux, c'était un camp jumelé avec les deux meutes de Belfort. Il s'agissait de la 3ème Bayard et de la 7ème Belfort ( c'était là que j'étais ). On devait être entre 30 et 40 enfants. Un lieu de camp à quelques kilomètres de Vesoul. A l'époque, j'avais onze ans, et vivre avec des gens que je ne connaissait pas, c'était dur pour moi.

C'est là que j'ai appris quelques gestes de louveteaux. On me disait que j'avais pas le droit de faire le signe louveteau, parce que je n'avais pas fais ma promesse. Au fait, c'est quoi la promesse ? C'est une question que ce pose beaucoup d'enfants qui arrive dans le scoutisme. J'ai entendu beaucoup de chose autour de la promese. Ce que tu promets, tu le tiendras toute ta vie ( dur-dur ), faire sa promesse, c'est rentrer dans la meute ou tu feras des pistes et enfin tu réciteras un texte devant tout le monde ( bonjour les boules ). Enfin, j'ai jusqu'aux derniers jours du camp pour réfléchir à tout ça. Je me souvenais d'un jeu ( douaniers contrebandiers version moyen-age ). C'était sympa comme jeu, il fallait récolté le maximum d'objet pour déliver le prince et la princesse, pour qu'il se marie. Dans ce jeu, j'avais une peur bleue de courir près des murs, car il paraissait, qu'il y avait des vipère qui s'y cachaient. Ce genre de remarques peut donner des drôle d'idées à certains. Au retour d'une balade, on était groupé et on attendais la suite des activités. Et voilà qu'un de mes camarades , trouve une idée ( stupide comme idée ), de faire croire qu'il s'est fait pique par un serpent ( évitons de redire vipère ). Il se couche par terre, hurle comme un putois. Pendant ce temps, un autre cous chercher un chef. Quand ce chef arriva au milieu du groupe, notre semblant blessé, s'était relevé et rigolait un bon coup. L'animateur, lui riait plutot rouge, non il était rouge de colère. On fut tous convoqué devant la maîtrise. Il eu les explications, puis la punition. Etant donnée que je faisais de la sizaine du responsable du canular, on s'est retrouvé à se taper toute la vaisselles du camp pendant deux jours. Je me passe des commentaires, de cette vaisselle chaude promessed'émotion.

Arrivé à deux jours de la fin du camp, il y avait la journée préparation promesse et piste. Ca se faisait sous forme de jeux, ou chacun de nous devait passer une fois dans chaque territoire. Il est vrai que je n'avais pas bien compris le truc, donc les pistes, je ne savais toujaours pas ce que c'était. Mais bon, on vas pas en faire un plat, parce que je n'avais pas de piste. Moi, je voulais faire ma promesse.

C'était le dernier jour du camp, les parents étaient là, avec un pique-nique géant. Je me souviens que l'on était en cercle et les parents derrière. On nous appelais pour prononcer ces mytiques paroles que prononce un louveteaux, quand il fait sa promesse.

Je choisis de faire de mon mieux pour être : Actif, joyeux,copains avac tous,sportif et ami du seigneur.

J'avais une trouille de ne plus me souvenir des paroles que je devait dire ( je les baffouiller plusieur fois cette promesse, et pourtant je l'ai faites ). Il est vrai que l'on disait de la connaître par coeur, sinon pas de promesse. Et c'est là que j'ai reçu la tête de loup et l'insigne de promesse. Je venais de renter dans la meute et j'appartenais à la communauté louveteaux.

jeudi 18 décembre 2008

1982 - 1983 : mes débuts de louveteau

Après avoir connue le scoutisme dans une église et d'avoir découvert la thèque et jouer avec un accoudoir de banquette, on découvre le week-end scout. Pour partir en week-end, il faut quoi, ben un sac. dans mon cas, ce seras un sac à dos année 50-60 avec les bretelles en cuir. C'est le sac à dos du papa, quand il était jeune et faisait des randonnée dans les Vosges. Bon, on n'est pas là pour raconter l'hisroire d'un sac à dos, mais mon premier week-end scout. nous sommes en octobre 1982, le week-end a lieu à Rougegoutte, un villlage aux pieds des Vosges dans le territoire de Belfort. Petite maison qui accueille des groupes toute l'année. C'est la première fois que je vais dormir dans un doctoir avec des jeunes plus ou moins du même âge que moi. On commence par des activités dehors, ensuite le repas classique que beaucoup d'unités connaissent, purée- saucisse, c'est facile et ça prends pas beaucoup de temps à préparer. Après la vaisselle et le rangement des tables, nous nous installons pour la veillée.

Alors là, on vas rentrer dans le vif du sujet: la veillée. Pour certains d'entre vous, ils ont dû connaitres le fameux jeu de FR3 ( c'est pas encore France 3 en 82 ), ce n'est pas questions pour un champion ( ça n'existait pas à l'époque ), c'est les jeux de 20H00. Le concept, c'est que des célébrités jouaient avec des gens à travers la France. Dans notre cas, les célébrités ( les chefs ), les gens ( c'est nous les enfants et les jeunes ). Les chefs jaient des personnages, et je me souvient ( comme si c'était hier ), il y en avait un qui avait la gammelle des reste de .... purée ( désolé mais on ne joue pas avec la bouffe, je sais ). Chaque fois que l'on répondais à une question, il mangeait la purée ( froide ) avec une louche. Avec le recul que j'ai aujourd'hui, il ne me viendrait pas de faire ce type de personnage. Je tiens à préciser, qu'il y auras d'autres mauvais exemple durant cette vie.

mardi 16 décembre 2008

La rencontre

Cette histoire commence en septembre 1982, plus précisément un dimanche. Hé oui, mon histoire avec le scoutisme commence comme par hasard dans une église. Il y avait devant l'autel, cinq jeunes en chemise bleu, qui portaient une béret bleu marine. J'étais intrigué par ces jeunes dans leur tenue. Il est vrai que dans l'église d'Essert, ce bleu là, je ne l'avais jamais vu. Discrètement, je demande à mon père : " c'est quoi ces jeunes ", il me répondit " c'est des scouts ". ah bon, et c'est quoi des scouts ? Il m'expliqua et me proposa de les voir. Ils vendaient le calendrier en ce début d'année scolaire. Ce qui était surprenant, c'est que ces jeunes que les connaissait, puisque certains était dans des groupe de cathétisme comme moi. C'est ce jour là là que j'ai dit à mes parents, moi aussi, j'ai envie d'être scout.

Je me souviens que le samedi suivant, je participais à ma première réunion scoute. J'étais au milieu du local, assis sur une chaise, ou chacun se présentait. Les scouts et les louveteaux faisait des activités ensembles étant donnée qu'il était peu nombreux. C'est là que j'ai découvert un jeu: la thèque. Bon, je tiens à dire que l'on avait pas de batte. Enfin si, mais comment dire, la batte, c'était l'acoudoir de la banquette. J'ai appris à jouer à la thèque avec un accoudoir de banquette. Quand on n'as pas du matériel conforme, on trouve toujours de quoi le remplacer.

Bonjour et bienvenue

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Quand on trouve quelque chose de nouveau, on commence par se présenter.

Mon nom est Rost ..Eric Rost. Je fais du scoutisme depuis 26 ans. J'ai vécu plein d'aventure et de moments forts.

J'utiliserai ce blog pour raconter cette vie palpitante de 26 ans que j'ai vécu dans le scoutisme.

Alors rendez-vous au prochain billet.

Eric

PS : n'hésitez pas à mettre des commentaires.

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